Parler anglais couramment peut-il vous aider à trouver du travail ?

Depuis plusieurs années, les jeunes diplômés sont confrontés aux problèmes persistants du chômage. La raison est que les entreprises rechignent souvent à l’idée de recruter un profil qui manque d’expériences. De plus, le déséquilibre constaté entre l’offre et la demande n’a fait qu’empirer les choses. La polyvalence est l’un des critères les plus demandés pour un candidat tout comme ses aptitudes linguistiques. En peu de temps, la non-maîtrise de l’anglais est devenue un critère de rejet auprès d’abondantes structures. Mais aide-t-elle vraiment à décrocher un emploi ?

L’anglais apporte plus de perspective d’emploi

L’anglais est la langue maternelle recourue par près de 400 millions de personnes sur terre. Elle est également parlée par près de 1,4 milliard de personnes en tant que langue étrangère. En tout cas, ces chiffres sont le fruit d’une étude statistique initiée qui date de l’année 2006. De nos jours, il faut partir du principe que le nombre de locuteurs a sûrement doublé voire tripler. Grâce à ses données, l’anglais est une langue internationale. Elle est également le langage par défaut du monde des affaires. À part l’informatique, la connaissance de l’anglais doit être stipulée avec précision dans son Curriculum Vitae. 

Tout dépendra néanmoins de l’organisation dont vous souhaitez intégrer. L’anglais est par exemple indispensable dans le cadre de la programmation informatique. Pourtant, cette dernière est étroitement liée à tous types et forme de nouvelles technologies. Si vous souhaitiez donc travailler dans ce milieu, la langue de Shakespeare est essentielle. Elle trouve aussi sa place dans le commerce international, la logistique, le tourisme, les organismes internationaux, la finance ou la science. Même la mode intègre désormais des termes en anglais. Cela signifie que vous aurez beaucoup plus de choix de carrière.

L’anglais un critère éliminatoire

Les responsables des ressources humaines sont divers à alimenter un vivier de base de données. En règle générale, tous les CV qui parviennent auprès du département sont retranscrits dans un ordinateur. Les entreprises recherchent avant tout la diversification des compétences. Ainsi, elles ne débourseront pas des sommes additionnelles pour recruter des collaborateurs supplémentaires.

La raison est en fait purement économique. Au moment de chercher le bon profil pour un poste précis, les responsables paramètreront des filtres grâce à des logiciels spécialisés. À partir de l’opération, les informations sur les candidats familiers avec le langage sont ensuite classifiées vers un document. À noter que quelques critères subsidiaires rentreront en ligne de compte en fonction de la structure. Exemple, les diplômes ou l’expérience professionnelle. De ce fait, l’anglais est seulement une compétence nécessaire parmi tant d’autres. Toutefois, elle aiderait à hisser votre nom parmi les impétrants potentiels pour un poste.

L’Anglais pour se faire remarquer

Au cas où un poste se libérait, les entreprises contacteront plusieurs prétendants en même temps. Pour une entreprise, plus un jeune diplômé possède un CV enrichi plus il constitue le profil idéal. Les candidats présélectionnés seront ensuite conviés à passer des tests d’anglais tel que le TOEFL ou l’IELTS. Ces examens détermineront le niveau de chaque participant. Imaginez qu’un aspirant récolte la note la plus élevée.

Ne pensez-vous pas qu’il provoquera l’intéressement de la direction ? La réponse est positive, car l’entreprise recruteur cherchera une personne capable de négocier ou rédiger en anglais à la perfection. En effet, elle peut collaborer étroitement avec des clients internationaux. La société en question peut même vous proposer de partir auprès de l’une de ses filiales dans à l’étranger. Par ailleurs, vous disposeriez d’un atout non négligeable pour marchander le salaire net avec l’anglais.